Hippocrate maître à panser :


Voir cette vidéo nommée Hippocrate, peut-être saura t-elle vous parler ? http://www.dailymotion.com/video/x9g8im_hippocrate_webcam


L’essentiel de la doctrine d’Hippocrate –1- (par Florence Aurore)

Dans l’introduction de cet ouvrage, Le Dr Paul Carton cite Armand Trousseau (1801-1867) et Hermann Pidoux (1808-1882) qui, dans leur Traité de thérapeutique et de matière médicale, trente fois réédité, ont écrit : « La science a changé bien des fois depuis Hippocrate ; et pourtant, ce grand homme a fondé la médecine sur des vérités premières tellement solides, qu’elles sont devenues le sens commun médical et les règles immuables de l’art. Ces principes, trouvés sans la science, ont vu passer à leurs pieds les flots changeants de celle-ci. »
Le premier chapitre est consacré aux lois universelles, à la constitution énergétique du Cosmos et des êtres, et à la constitution de l’homme. Nous citons maintenant Hippocrate.

« Toutes choses sont en mouvement à toute heure. Tout s’opère par une nécessité divine, qu’on le veuille ou qu’on ne le veuille pas. Chaque chose tend vers le Tout. »
« Je n’ai besoin de parler des choses célestes qu’autant qu’il faut pour établir comment sont nés et ont été formés l’homme et tous les animaux et ce qu’est la vie, la santé et la maladie, ce qu’est le mal et le bien dans l’homme et pourquoi il meurt. »
« Le hasard, quand on vient à l’examiner, est reconnu ne pas exister. Tout ce qui se fait a une cause certaine et cette cause se trouve en avoir une autre qui l’a produite. On ne voit pas que le hasard puisse exister dans la nature. Il n’est seulement qu’une façon de parler. »
« L’homme est formé de particules des parties prises dans le Tout. »
« En un mot, le feu (Energie cosmique)a tout arrangé dans le corps, à l’imitation de ce qui se passe dans l’univers, s’il est permis de comparer les grandes choses aux petites et les petites aux grandes. »

« Les corps des hommes et de tous les animaux se nourrissent de trois sortes de choses : d’aliments, de boissons et de force vitale ( pneuma=énergie vitale invisible). La force vitale se nomme souffle vital (fluide nerveux) dans tous les corps et air hors du corps. Elle est la plus puissante force de cohésion et d’action de tout ce qui existe. Cependant elle est invisible à l’œil ; seul le raisonnement peut la concevoir. En effet, sans elle rien ne prendrait naissance. Elle n’est absente de rien ; on la retrouve dans tout. L’intervalle immense qui sépare la terre du ciel est rempli d’énergie vitale éthérée. C’est elle qui anime et fait se mouvoir le soleil, la lune et les astres. Elle est l’aliment du feu. L’eau de mer aussi en contient, car sans elle les animaux aquatiques ne pourraient pas vivre. J’ajoute qu’elle donne la vie aux hommes et qu’elle établit les défenses naturelles dans les maladies. »

L’essentiel de la doctrine d’Hippocrate -2-1

Le chapitre II donne une définition de la santé, puis de l’hygiène de vie.
« La santé dans l’homme est un état donné par la nature, laquelle n’emploie pas d’agents étrangers, mais une certaine harmonie entre l’esprit, la force vitale et l’élaboration matérielle des humeurs. Elle travaille toujours à faire concourir pour la santé et les aliments et le jeu de tout le reste, à moins qu’il n’y ait quelque vice de naissance. »

Le réglage alimentaire

« Les cordonniers divisent le tout d’un cuir en parties et en coupant et cousant, ils rétablissent dans son intégrité ce qui était déchiré. De même, dans la nutrition de l’homme, des aliments entiers sont divisés et ces parties recomposées reforment un tout. Les parties usées sont refaites avec ce qui a été divisé et comme recousu. Le médecin peut reconstituer de cette façon la vie et la santé. L’art médical enlève ainsi ce qui était nuisible et il guérit en retirant et en réparant la cause de la souffrance. C’est la nature qui lui a appris à agir ainsi. Quand on est resté assis, on veut se lever. Quand on s’est agité, on veut se reposer et il en de même de multiples choses que l’art médical applique, après l’avoir appris de la nature. »
« Les anciens médecins n’ont rien écrit qui soit digne de remarque concernant le régime ; ils ont négligé une partie si essentielle. »
http://chroniquessant.blogspot.com/#!/2011/09/le-patient-chronique.html

« Je me glorifie d’avoir trouvé le premier les règles du régime. Ceux qui s’y conforment en sentiront les avantages.
Personne avant moi, que je sache, n’avait entrepris d’en faire un corps de doctrine. Je l’estime autant que tout autre découverte dans notre art. Cela se réduit à connaître la manière dont le corps est affecté avant qu’il ne tombe dans la maladie ; à découvrir si les aliments sont plus forts que les exercices, ou bien s’il y a une juste proportion entre les uns et les autres. C’est la prépondérance de part ou d’autre qui fait les maladies. Le juste équilibre constitue la santé. » « Je maintiens donc que les recherches au sujet du régime sont un des objets les plus beaux de la médecine et les plus dignes de toute notre attention. Elles contribueront, en effet, beaucoup et aux moyens de rétablir la santé et à la conservation de celle des gens qui se portent bien et qui font de l’exercice, en leur procurant une bonne constitution et tout ce qu’on peut désirer qui en dépend. »

La doctrine d’Hippocrate 2-2 Suite du chapitre 2 : les aliments

« Les aliments et les boissons que nous prenons sont des correctifs des humeurs et les uns des autres.
Il faut connaître leurs effets. Cette connaissance ne s’acquiert point par la force du génie : c’est le fruit de l’expérience. Si vous examinez bien quel est l’état du corps et celui de l’âme, à la suite des aliments et des boissons qu’on aura pris, c’est le meilleur moyen de découvrir ce qu’ils ont de bon et quelles sont les diverses propriétés des aliments. Ils ont tous de quoi nuire ou de quoi faire du bien ; dans les uns, c’est seulement plus à découvert que dans d’autres. »
« Ce qui excite les vents, ce qui occasionne des morsures d’estomac, qui donne de la plénitude, des renvois, des coliques, qui passe facilement ou qui ne passe pas se reconnaît par des signes non équivoques. » « Les aliments légers et peu nourrissants n’incommodent ni l’estomac, ni le corps. Ils passent sans peine et après qu’ils sont digérés, les excréments s’en rendent bientôt : mais leurs sucs sont de petite efficacité pour le corps.
Les aliments forts se gonflent dans le ventre ; ils y font de la plénitude : la digestion en est plus lente. Leur suc, lorsqu’il est pur, donne au corps de la vigueur et de l’accroissement. »
« Or ce qu’il faut entendre par aliment le plus fort, c’est parmi les qualités sucrées, la plus sucrée ; parmi les amères, la plus amère ; parmi les acides, la plus acide ; en un mot le summum de chacune. Chacun des aliments qui ne sont pas propres à l’homme ou dont l’ingestion le rend malade, possède une de ces qualités qui n’a pas été tempérée, ou amère, ou salée, ou acide, ou toute autre qualité concentrée et forte. C’est pourquoi la santé en est troublée. »


« Mais, les aliments et les boissons qui nous sont convenables n’ont nullement de ces qualités concentrées ou excessives. Tels sont le pain, le gâteau d’orge et autres de semblable nature dont l’homme est accoutumé à se nourrir et dont il mange abondamment. Je ne parle point ici de ces mets préparés et condimentés uniquement pour flatter le palais et surexciter l’appétit.
Je parle des aliments communs et salutaires qui ne produisent ni trouble, ni désharmonie des qualités cachées dans l’économie, mais qui servent à fortifier le corps, à le nourrir, à le faire croître, du fait seul de leur heureux mélange et parce que n’ayant rien de trop concentré, de trop fort, tout est devenu un, simple et atténué. » « Toutes les fois que le corps est supérieur aux aliments, l’état est naturel. Le corps n’est nourri que de ce qu’il surmonte. Si les aliments ne sont pas pris à propos et suivant certaines proportions, ils produisent un effet à celui qu’on attend, ils font maigrir. » « Tout ce que l’on mange de trop fort et que la nature ne peut pas surmonter cause des douleurs, des maladies, et la mort même ; tandis qu’au contraire, ce qu’elle peut surmonter constitue la bonne nourriture, procure l’accroissement et la santé. »
« Les boissons et les aliments les plus salubres, ceux qui sont les plus propres à la nourriture du corps peuvent engendrer des maladies qui finissent par la mort, quand on en use mal à propos ou avec excès. » « Le genre de vie et de nourriture dont on se sert aujourd’hui, en santé, n’aurait pas été trouvé, si l’homme avait pu se contenter des mêmes choses dont les chevaux, les bœufs et tous les autres animaux se nourrissent, telles que des herbes, du foin et des fruits. Il est probable que les hommes n’eurent d’abord pas d’autre nourriture.
Mais cette alimentation rude et agreste leur causait de grands maux, tels qu’elle en causerait encore aujourd’hui. Chez ceux qui se sustentaient de ces matières crues, indigestes et pleines d’activité, survenaient des douleurs violentes, des maladies et même la mort.
Il est vrai que l’habitude la rendait alors plus supportable, mais elle ne laissait pas d’être fort nuisible. Ceux qui n’avaient pas l’estomac assez fort pour la surmonter mouraient bientôt ; les natures les plus vigoureuses résistaient davantage. C’est ainsi que de nos jours, les uns digèrent avec facilité des aliments d’une grande force et les autres n’en triomphent qu’avec beaucoup de peine et de douleurs. Voilà comment la nécessité a obligé les hommes à chercher un régime convenable à leur nature et leur a fait trouver celui dont nous nous servons aujourd’hui.
Après avoir donc battu et lavé le froment, l’avoir bien purgé, l’avoir fait moudre et tamiser, ils l’ont pétri, l’ont fait cuire et en ont fait du pain. Ils ont fait bouillir et rôtir ; ils ont composé des mélanges. Ils ont tempéré les choses trop fortes par des faibles, afin de les accommoder et de les proportionner à la nature et aux forces de l’homme. » « On mangera aussi des légumes crus, excepté ceux qui échauffent et qui dessèchent. » « Il est difficile d’assigner au juste la quantité d’aliments qui conviennent à chacun, suivant ses forces. »


« Il est impossible de régler mathématiquement la quantité de nourriture nécessaire à l’homme, même avec la juste proportion des exercices. Plusieurs raisons s’opposent à ce réglage uniforme.
D’abord les tempéraments sont différents. Viennent ensuite les âges et les différents temps de la vie ; les besoins n’y sont pas les mêmes. Il faut aussi avoir égard aux pays, aux diverses saisons de l’année, à leurs constitutions variables. Il y a même des différences dans les mêmes espèces d’aliments ; tous les froments n’ont pas les mêmes propriétés, ni les vins, ni les autres choses dont nous usons pour la nourriture. Ces considérations font qu’il est impossible de donner des règles rigoureusement exactes concernant le régime. Si l’on veut préciser la proportion convenable des aliments, il n’y a ni mesure, ni poids, ni nombre qui puisse nous servir à la déterminer plus exactement que le sentiment du corps qui la reçoit. » « Il existe deux précautions pour se bien porter : manger moins qu’on le pourrait et travailler. » « Si l’on est altéré, il faut supprimer des aliments et du travail. » « Ceux qui ont des douleurs d’entrailles, à la suite d’exercices ou de toute autre fatigue, font bien de diminuer la quantité de nourriture et d’user de boissons diurétiques pour rendre l’excès d’humeur dont ils sont trop pleins.
C’est cette plénitude qui fait les tumeurs et les fièvres. »
« Quand le corps est chargé d’humeurs, faites-lui supporter la faim, parce que le jeûne purifie le corps. » Au prochain chapitre, l’exercice et le repos.

Encore une vidéo : Hippocrate le père de la médecine moderne (l’île d’Hippocrate Kos) : http://www.dailymotion.com/video/x3j7pg_hippocrate-le-pere-de-la-medecine-m_travel














 L'hypertension artérielle cause de détérioration de vos reins et inversement..?

Les maladies rénales progressent généralement de manière silencieuse et détériorent souvent la plupart des fonctions rénales avant que des symptômes n'apparaissent. Bien qu'il n'existe aucune cure pour les maladies rénales, une détection précoce par l'entremise d'analyses du sang et de l'urine de pair avec un traitement en temps opportun peut contribuer à prévenir ou à retarder la progression de la maladiei. Certains facteurs peuvent accroître le risque de développer une maladie rénale, dont des antécédents familiaux, des problèmes de santé, dont le diabète et l'hypertension artérielle, ainsi que l'origine ethnique.


Savoir si vous êtes à risque de développer une maladie rénale, gérer votre diabète et votre pression artérielle et adopter un mode de vie sain pourrait faire toute la différence entre la prévention de la maladie rénale, le ralentissement de la progression de la maladie rénale et le développement d'une insuffisance rénale », raconte Paul Shay, directeur général national de La Fondation canadienne du rein.

Selon Canoe Ca : La pression artérielle élevée se traite habituellement avec des changements du mode de vie et des médicaments. Les changements du mode de vie ont un succès variable d'une personne à l'autre ; c'est pourquoi l'ajout d'un médicament est parfois nécessaire pour abaisser la pression artérielle jusqu'à un niveau acceptable. Si la pression artérielle reste élevée malgré tout, on peut alors augmenter la dose du médicament ou en ajouter un autre, jusqu'à ce que la valeur cible de la mesure de la pression artérielle soit atteinte.

Les médecins prescrivent souvent des médicaments parce qu'ils abaissent efficacement une pression artérielle élevée et diminuent le risque de complications éventuelles dues à l'hypertension. Toutefois, les médicaments ne sont efficaces que s'ils sont pris conformément aux recommandations du médecin. Dans certains cas, les changements du mode de vie et les médicaments peuvent être nécessaires pour traiter d'autres affections, comme le diabète ou un taux de cholestérol élevé, et pour diminuer le risque de crise cardiaque ou d'accident vasculaire cérébral.

À l'état normal, une relation positive s'exerce entre la pression artérielle et l'élimination en eau et en sel. Toute élévation de la tension artérielle s'accompagne en effet d'une augmentation de l'excrétion de sodium qui a pour conséquence la diminution du volume sanguin, ce qui ramène la tension à la normale. Ce mécanisme essentiel paraît automatiquement contrôlé par les reins eux-mêmes, de façon indépendante des autres grands systèmes de régulation de la pression artérielle dont l'organisme est pourvu.

Ce mécanisme peut être altéré. D'où le rôle des diurétiques (faisant éliminer eau et sel) dans le traitement de l'hypertension artérielle.
http://www.fedecardio.com/aller-plus-loin/les-reins-organes-r%C3%A9gulateurs-de-la-pression-art%C3%A9rielle

Hypertension artérielle et rein

La découverte d'une hypertension artérielle doit impérativement déclencher une enquête sur la fonction rénale.

Il faut savoir en effet que le rein peut être cause de l'hypertension artérielle, mais également qu'il peut souffrir d'une hypertension artérielle préexistante.

Toute maladie rénale congénitale ou acquise dont le point d'impact peut être glomérulaire, tubulaire, interstitiel ou vasculaire, peut être cause d'hypertension artérielle.

Toute hypertension artérielle essentielle ou secondaire peut avoir une conséquence néfaste sur le rein, en particulier provoquer une angiosclérose rénale qui sera responsable de présence d'albumine urinaire ou de microalbumine, d'hématuries microscopiques et d'insuffisance rénale.

Des examens complémentaires ont donc pour but d'éliminer une cause rénale à toute hypertension artérielle et d'apprécier l'éventuel retentissement rénal d'une hypertension artérielle.

Ces examens permettront d'adapter la thérapeutique et de surveiller le bon suivi d'une éventuelle restriction sodée.

L'examen clinique essaiera :
- de retrouver un gros rein (POLYKYSTOSE RENALE - voir ce terme), un éventuel adénome prostatique,
- de rechercher un souffle artériel abdominal.

L'examen biologique sera centré:
- sur le dosage de la créatininémie et de sa CLAIRANCE (voir FORMULE DE COCKROFT ),
- sur la recherche d'albumine urinaire, voire d'une microalbuminurie, d'une hématurie microscopique et sur le dosage du potassium sanguin.

Une échographie sera peut-être utile.

Une angiographie à la recherche d'une pathologie artérielle rénale ne sera faite qu'en cas de réelle présomption d'anomalie (souffle abdominal, hypertension artérielle familiale) .

L'ionogramme urinaire permettra d'apprécier le bon suivi d'un éventuel régime sans sel.


Rédigé et validé par le Dr Gérard Ammerich

La Pression artérielle :

Systolique Diastolique Optimale <120 <80

Normale <130 <85 Normale haute 130 – 139 85 - 89

HTA légère 140 – 159 90 – 99

HTA modérée 160 – 179 100 – 109

HTA sévère <180 >110

Tension optimale (chez le dialysé <130/85, non dialysé <140/90)120 mmHg au repos, voilà une prévention efficace pour tous les patients à risque.

L’efficacité thérapeutique est alors prouvée. Par contre si vous êtes jeune et que vous hypertension persiste ne pas hésiter à consulter un « hypertensiologue », un cardiologue, un néphrologue avant qu’il ne soit trop tard. Un scanner, un doppler, une échographie vérifieront le fonctionnement des artères qui irriguent vos reins ou de vos glandes surrénales.
L’hypertension artérielle est liée au surpoids, au mode de vie ou à l’hérédité…

Elle concerne plus de 10,5 millions de Français. Cependant, seulement 11% des personnes de plus de 40 ans considèrent l’hypertension comme un problème sérieux. http://www.france-info.com/spip.php?article226389&theme=81&sous_theme=157

En 2025, nous serons 1 milliard 56 millions d’hypertendus dans le monde.

L’hypertension artérielle (sans cause connue) touche environ 10% de la population Française, se soigne, mais ne se guérit pas (sauf certaines formes). Ce tueur silencieux, cette maladie qui s’ignore, concerne 8 millions de personnes soignées pour cette cause en France (15% de la population, 70% des hypertendus ont plus de 60 ans).

Dont trois millions insuffisamment contrôlés et deux qui l’ignorent. Un facteur de risque à ne pas négliger (180 000 décès/an), votre tension et votre âge.

Beaucoup de maladies cardio-vasculaires peuvent être évitées, notamment en arrêtant de fumer.

Bien que difficile à obtenir, la baisse de la pression artérielle protège les reins. 14,4 millions de Français souffrent d'hypertension, c'est-à-dire que leur tension artérielle dépasse 140/90. S

Selon une récente étude réalisée par TNS Healthcare Sofres pour le Comité français de lutte contre l'hypertension (Cflhta), l'hypertension est "une affaire de famille". Elle se retrouve souvent "chez plusieurs membres d'une même famille".

Selon les résultats de ces travaux, 44% des hypertendus ont un proche soigné aussi pour hypertension. L'étude, réalisée auprès de 4.500 personnes âgées de plus de 35 ans, montre que 30% des couples en France sont concernés par l'hypertension d'au moins un conjoint, et que dans un couple sur dix, les deux conjoints sont hypertendus. http://www.larep.com/bien_etre-2337.html

Qu'entend-on par maladies cardiovasculaires ? C'est un groupe de maladies qui affectent le cœur et les vaisseaux. En fait, elles sont très mal connues et certaines personnes pensent que ce sont des maladies qui touchent les vieux. Il y a des enfants qui souffrent des maladies cardiovasculaires et qui ont des problèmes cardiaques. Donc, ce n'est pas une affection comme le paludisme par exemple, c'est un groupe d'affections qui touchent le coeur et les vaisseaux comme je l'ai dit précédemment. http://www.santetropicale.com/actualites/index.asp?id=4788&texte=1107/1107_143&action=lire

Près de 100 millions de personnes dans le monde ont des mutations génétiques qui maintiennent leur tension artérielle à un niveau faible et diminuent ainsi leur risque de développer une maladie cardiaque ou des reins, d’après ce que des chercheurs américains ont signalé dimanche. http://www.actualites-news-environnement.com/15363-genes-tension-arterielle.html 

Le premier agent novateur pour le traitement de l'hypertension artérielle en plus d'une décennie est désormais disponible au Canada http://www.newswire.ca/fr/releases/archive/April2008/08/c3428.html

Cinq facteurs de risque d'AVC, en particulier, à savoir l’hypertension artérielle (HTA), le tabagisme actif, l’obésité abdominale, le régime alimentaire et l’activité physique, compteraient ainsi pour plus de 80 % du risque total d’AVC. L’HTA est de loin le facteur de risque le plus important, puisqu’elle serait associée à un tiers du risque global et multiplierait par 2,5 fois la probabilité d’AVC par rapport à l’absence d’antécédent tensionnel.  http://www.quotimed.com/journal/index.cfm?FUSEACTION=viewarticle&DARTIDX=439003&

Il existe de nombreux hypotenseurs. Cette famille de médicaments comporte plusieurs classes, qui se distinguent selon leur mode d'action.

Voici les principales classes d'hypotenseurs offerts sur ordonnance :

les diurétiques ;
les inhibiteurs de l'enzyme de conversion de l'angiotensine (ECA) ;
les bêtabloquants ;
les antagonistes du calcium ;
les antagonistes des récepteurs de l'angiotensine II ;
les alphabloquants ;
les inhibiteurs directs de la rénine.

Près de 2 millions de patients de plus en six ans. L'hypertension artérielle gagne du terrain en France. 10,5 millions de personnes sont actuellement traitées pour cette maladie.

Des chiffres émanant d'une étude de l'Assurance maladie. Avec ses maux associés, obésité, diabète, risque cardiovasculaire, l'hypertension artérielle se hisse à la troisième place des prises en charge à 100%, derrière le diabète et les cancers. Pour la soigner, on a en effet recours à des polythérapies : 45% des hypertendus consomment des hypolipémiants pour faire baisser le niveau des graisses sanguines et 17% d'entre eux prennent des traitements antidiabétiques. http://www.europe1.fr/informations/articles/754431/les-francais-hypertendus-par-millions.html

Ces évolutions thérapeutiques combinées à l'augmentation du nombre de patients ont considérablement alourdi la note: 420 euros par an et par malade. Consulter pour aller plus en détail le site du Comité français de lutte contre l'HTA, des livrets plein d'intérêts : http://www.comitehta.org/patient/conseils/recommandations.htm  

Une hypertension sur deux n'est pas ou mal diagnostiquée et lorsqu’elle l'est, elle n'est pas toujours convenablement traitée, en fait l’hypertension : - est bien contrôlée chez une femme sur deux et un homme sur trois ; - n’est reconnue et traitée que chez neuf femmes sur dix et trois hommes sur quatre.

Dans le cas d’une tension normale le débit sanguin qui circule dans l’aorte représente 50 à 100 ml de sang par minute. Il ne faut pas prendre pour de l’hypertension une émotion passagère, un stress dû à la peur de la blouse blanche.

Si le stress fait monter parfois la pression artérielle (la tension), il n’est pas à l’origine de l’hypertension. En fait les normotendus ont moins de 14/9 au repos.

Quand l’on passe au-delà l’on doit véritablement s’inquiéter. Notre tension correspond aux fréquences de contractions myocardiques, lorsque l’on parle de fréquence on pense à une onde de pression l’une en haut de l’onde (systole) est la pression systolique, l’autre en bas de l’onde (diastole) est la pression diastolique ; deux chiffres que vous pouvez lire sur votre tensiomètre [exemple 118mmHg (mm de mercure) de pression systolique et 78 mmHg de pression diastolique]. Le pouls correspond lui aux nombres de battements du cœur par minute. (l’hypotension est une pression artérielle considérée trop basse, donc le contraire de l’hypertension).

On détecte l’hypertension non seulement par la prise de tension artérielle, mais chez l’ophtalmologiste qui détecte sur un fond d’œil l’hypertension de son patient. Votre médecin traitant peut vous demander de modifier vos modes de vie et après consultation vous indiquer le traitement approprié.

L’observance régulière de la médication évite un retour à l’hypertension qui souvent peut nécessiter un traitement à vie personnalisé. Il y a des médicaments spécifiques à l’hypertension (anti hypertenseurs) pas de traitements qui peuvent convenir à tous les patients, choix entre les : - Diurétiques - Anti-hypertenseurs centraux - Bêta-bloquants - Alpha-bloquants - Inhibiteurs calciques - Inhibiteurs de l’enzyme de conversion IEC (6 fois plus chère que les diurétiques) - Antagonistes de l’angiotensine.

Seul votre médecin traitant ous prescrira les doses, qui augmenteront ou faibliront suivant l’évolution de votre hypertension (maxi trois hypertenseurs pour traiter votre HTA). Il y a de l’hypertension sévère dans « hypertension maladie » mais il faut considérer également que 30 % des personnes de plus de 65 ans sont hypertendus : les artères vieillissent et durcissent…

Naturellement hypertension et diabète font bon ménage et l’hypertension est deux fois plus élevée chez les diabétiques de type II (insulino-dépendant).

Pour le prévenir il n’y a que le contrôle de la glycémie et le traitement de cette hypertension. Ramener la pression artérielle à 13/8 est nécessaire pour un sujet diabétique (en évitant les diurétiques et les bêta-bloquants) en favorisant les inhibiteurs calciques et/ou IEC.

La personne âgée, peut compte tenu de l’effet indésirable de certains médicaments, avoir une chute de tension fatale (cause de fracture du col du fémur), surveiller sa tension reste prudent à tout âge. Un bon p’ti café Consommer du café plusieurs fois par jour, surtout si l’on est génétiquement prédisposer comme la moitié des français, pour mal dégrader la caféine ; peut provoquer à terme l’infarctus. Une consommation importante accélère le rythme cardiaque.

La réglisse consommée en quantité peut provoquer de l’hypertension. Le surpoids et l’obésité, comme le tabagisme, sel et alcool (la Fédérations Français de Cardiologie accorde aux hommes 3 verres de vin par jour, pour deux au femmes) sont facteurs de risques L’hypertension est facteur : - D’insuffisance cardiaque - D’accident vasculaire cérébrale - D’infarctus - D’angine de poitrine - D’insuffisance rénale. Des complications que tout un chacun se doit d’éviter.

Or il n’y a pas de cause unique de l’hypertension, mais des facteurs de risque dus à notre mode de vie. Soyez vigilants et restez le plus longtemps possible « normotendu ».

En savoir plus, consulter http://www.hypertension-online.com/04-pourquoi2.shtml  

Le potassium cet inconnu :  Le manque de potassium impliqué dans l'hypertension artérielle
http://sante-medecine.commentcamarche.net/actualites/le-manque-de-potassium-implique-dans-l-hypertension-arterielle-107925-actualite.php3
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