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Travail de réflexion sur notre avenir :


Science sans conscience n'est que ruine de l'âme (Rabelais)*

 

 

Nous avons réalisé une très longue enquête avec les données actuelles issues de la presse (extraits de différents articles). Notre but était d’analyser les paramètres de notre devenir (trouver du sens à notre futur). Ce billet est très long vu l’ampleur de cette problématique  entre pessimisme et opportunisme. Bonne lecture…

 

 

Première partie : Aujourd’hui optimiste

 

Les neuroscientifiques

Comme d'autres organes - tel le foie -, le cerveau fonctionne selon un mécanisme fondamental encore inconnu.

Lire, penser et même… marcher. Ces capacités reposent sur une communication redoutablement efficace entre plusieurs dizaines de milliards de neurones interconnectées. Dans cet immense maillage neuronal, comparable à un vaste réseau routier, l’information ne circule pas au hasard : elle suit des voies privilégiées. Le défi ? Les identifier et décrypter comment l’information s’y propage.  Les neurones sont au nombre de 100 milliards dans le cerveau humain et sont donc capables de créer un réseau incroyablement complexe, avec parfois plus de 100.000 synapses par neurone.

Fonction des neurones

 

Un neurone, c’est 10 000 connexions ? Les neurones ont pour rôle de faire circuler les informations entre l'environnement et l'organisme, ou au sein de l'organisme.

Un neurone est une cellule excitable, c'est-à-dire qu'un stimulus peut entraîner la formation dans la cellule d'un signal bioélectrique ou influx nerveux, qui pourra être transmis à d'autres neurones ou à d'autres tissus pour les activer (des muscles, des glandes sécrétrices...).

 

Intel vient de dévoiler un prototype de processeur neuromorphique dont le fonctionnement s'inspire de celui du cerveau humain pour apprendre à partir de données acquises en temps réel plutôt que de s'appuyer sur une connexion à des serveurs en ligne. Cette puce « apprenante » sera dédiée à des travaux de recherche en intelligence artificielle.

 

Nous commençons à comprendre notre propre fonctionnement, il nous restera à explorer le monde animal (cétacés, chauve souris, etc.) ses fonctionnements, son sixième sens, ses modes de communication pour mieux comprendre le cyberespace.

D'après des chercheurs japonais, les chats auraient des notions sur la gravité et peuvent prévoir la présence d'un objet invisible grâce à des informations auditives. Ils comprendraient donc des lois de base de la physique.

 

Les arbres nous dispensent une leçon  de vie, ce sont des êtres intelligents, qui s’entraident et souffrent comme nous

 

Les robots vont-ils remplacer à terme tous les travailleurs ? La question n’est pas nouvelle. La mécanisation et la robotisation ont déjà modifié profondément ces dernières décennies le secteur agricole et industriel.

La nouveauté, c’est que la robotisation concerne le secteur des métiers de services, la restauration, la vente, la santé, la banque, le journalisme ou le marketing. Après les cols bleus, les cols blancs seraient aussi menacés. Certains parlent de la suppression de 40 % des emplois actuels.

Mais ces chiffres sont quelque peu alarmistes. Seuls 10 % des emplois en France seraient « très exposés » aux mutations technologiques, modère ainsi le Conseil d’orientation pour l’emploi (COE). Il s’agit notamment des agents d’entretien, des ouvriers non qualifiés de la manutention et de certains ouvriers qualifiés.

D’autres emplois, un sur deux, sont susceptibles d’évoluer, sans pour autant être supprimés. Le progrès des technologies imposera ainsi aux caissiers, chauffeurs, ouvriers ou employés de la restauration, de se former pour acquérir de nouvelles compétences.

Et si le progrès technologique participe à la transformation du travail, il est aussi à l’origine de gains de productivité – on travaille mieux et moins vite –de l’apparition de nouveaux métiers et de la création de nouveaux emplois !

 

Le robot, une révolution intellectuelle pour l’Homme

Une aide au quotidien

 

Le robot est un système mécatronique qui allie trois disciplines: mécanique, électronique, informatique. Le domaine de la robotique a connu une véritable révolution ces dernières années, avec la mise en place du deep learning. Il s'agit d'un système d’apprentissage automatique par algorithmes, servant par exemple à décrypter une image ou à comprendre une conversation. “La technologie du deep learning apprend à représenter le monde. C'est-à-dire comment la machine va représenter la parole ou l'image par exemple",

 Les robots sont déjà rentrés chez nous. Ils sont avant tout conçus pour apporter une aide aux tâches quotidiennes. Cette introduction dans notre vie relève de la robotique personnelle, qui se distingue de la robotique industrielle.

 

Les premiers robots ont été les robots ménagers : du mixeur au multicuiseur, ils permettent de gagner du temps et de l’énergie. Quant aux voitures, elles sont déjà dotées de systèmes automatisés destinés à aider l’homme dans sa conduite : régulateurs de vitesse ou systèmes de guidage. Les Google cars, véhicules entièrement autonomes, sont déjà en circuit et autorisés au Nevada. Les robots d’entretien autonomes sont devenus des produits communs, notamment les aspirateurs.

 

Pour les personnes âgées, ces robots sont d’une grande aide. Le petit robot phoque PARO, distribué dans les maisons de retraite, a des vertus thérapeutiques. Cette peluche est équipée de sept moteurs, qui lui permettent de bouger la tête, cligner des yeux, remuer la queue et les nageoires. Trois micros renvoient des informations à un logiciel d’intelligence artificielle. C'est cette intelligence qui adapte en conséquence les mouvements et l’intonation du PARO, offrant à chaque malade une stimulation cognitive personnalisée.

 

Des partenaires incontournables en médecine.

 

L'intelligence artificielle (IA) Watson développée par IBM permet d’améliorer la précision des diagnostics médicaux. Ses capacités analytiques peuvent étudier toutes les données rassemblées autour d’un même patient : symptômes, remarques du praticien, entrevues avec le patient, précédents familiaux... Elle analyse et apprend des milliers d’études publiées chaque année en cancérologie. Elle prend en compte tous les tests et essais cliniques. Elle peut ensuite discuter avec le professionnel pour établir le diagnostic le plus vraisemblable. Les capacités analytiques de Watson permettraient de détecter sur une IRM des anomalies non perceptibles par l’oeil humain. Cette technologie vise à trouver le traitement le plus adapté au patient.

 

Le transhumanisme est une doctrine philosophique prétendant qu'il est possible d'améliorer l’humanité par la science et la technologie. Elle vise à libérer l’humain de ses limites biologiques, en surmontant l’évolution naturelle. L'homme pourrait être libéré des contraintes de la nature, comme la maladie ou la mort. Avec le transhumanisme, l'homme serait en mesure d’intervenir techniquement sur sa propre évolution, non seulement à l’échelle de l’individu, mais encore à celle de l’espèce. Transcender son caractère humain.

 

Des pionniers de la science

 

En chimie, les programmes d’apprentissage automatique (deep learning, évoqué plus haut), aident à la conception de nouvelles molécules, comme explique le site pour la science. Le robot scientifique combine l’automatisation des laboratoires à haut débit, pour le séquençage de l’ADN et la recherche de nouveaux médicaments, avec la technique du criblage. En analysant toutes ces données, l’ordinateur peut donner des hypothèses scientifiques. En combinant ces techniques, l’ordinateur scientifique peut automatiser l’ensemble des démarches scientifiques : formuler des hypothèses, concevoir et réaliser des expériences, les tester, interpréter les résultats et recommencer le cycle jusqu’à ce que de nouvelles connaissances soient trouvées.

 

Tout est déjà une donnée :

 

Les algorithmes et les robots peuvent désormais se charger des diagnostics médicaux, prendre les commandes dans les fast-foods, assister les chirurgiens, conseiller les institutions financières, et produire des textes journalistiques.

 

Voici comment fonctionne le « Big Data » : vos données sont collectées. Sur Facebook, Twitter, Google, Amazon, Linkedin : vous laissez des traces digitales, vous communiquez des informations comportementales. Vos hashtags, vos likes, les groupes sur lesquels vous passez du temps sont autant d’informations que vous « donnez ».

Idem quand vous notez un hôtel sur Tripadvisor, quand vous laissez un avis sur Airbnb ou que vous attribuez une note à un film sur Allociné. Ou quand en tant que chauffeur Blablacar vous notez votre passagère « Elle est vegan ! ».

Cette data est convertie en milliers de notations différentes. Sachant cela, il est donc logique que vous vous adaptiez aux exigences ce monde de plus en plus transparent et inquisiteur. Car comme le disait Vinton Cerf, Chief Internet Evangelist chez Google, « la vie privée pourrait être en réalité une anomalie ».

 

Connaissant les nouvelles règles du web et des enjeux pour vous (recrutement, coût de votre assurance en fonction de vos data santé récoltées sur vos montres connectées, obtention ou non d’un prêt…), vous allez désormais faire attention à ce que vous dites en ligne, et à ce que vous laissez voir de vous. Tous ces badges, tous ces bonus, toute cette data finira par nous conduire à nous conformer à l’image qu’on a de nous en ligne, et à ce que la société veut, en moyenne. Sans faire de vague…

 

En termes de personal branding, on vous le dit, on vous le répète : être négatif et se plaindre en ligne n’est pas une attitude sexy pour les recruteurs. Si un recruteur tombe sur votre compte twitter ou facebook et qu’il vous voit en train de dénigrer votre employeur actuel, cela vous handicapera. Aux Etats-Unis, pays plus « libéral » sur la collecte de données, certaines banques proposent déjà de meilleurs taux sur les crédits pour ceux qui ont une « bonne attitude » sur les réseaux sociaux. Reste à définir ce qu’est un « bon comportement »…

 

Les vieux, improductifs et flétris, alors que tout doit être lisse comme une photo retouchée. Ils  n’intéressent pas, ils n’intéressent déjà plus.

 

Même pas peur, un pays tout en clics :

 

La technologie au service de la transparence, c’est un peu le credo du gouvernement estonien.

 

Il était une fois une petite république septentrionale aux rivages baignés par les eaux grises de la Baltique. L'Estonie, une contrée sauvage, aux mille lacs, couverte de giboyeuses forêts de sapins et de bouleaux. Une fois débarrassé de l'emprise de son voisin russe, qui l'occupait depuis cinquante ans – et avait interdit à ses habitants de posséder une machine à écrire, un fax ou un ordinateur –, le pays bascula d'un coup dans la modernité.

L’Estonie est un des pays les plus connectés d’Europe et a rendu une large partie de son administration et de son économie dépendantes des nouvelles technologies de communication. En découlent deux conséquences majeures : Internet devient un droit (de l’Homme) et la sécurité du réseau devient primordiale.

 

Avec le développement d'Internet et grâce à quelques programmateurs de génie – auxquels on doit notamment le logiciel de téléphonie Skype –, les Estoniens se sont connectés à marche forcée. Avec leur téléphone portable, d'un simple clic, ils purent bientôt payer leurs factures, effectuer leur déclaration de revenus, créer une entreprise, consulter le cadastre et même élire leur maire et leur député…

 

L’Estonie cache la société la plus digitalisée de la planète. Un pari lancé il y a plus de 20 ans et dont les dirigeants se plaisent aujourd’hui à vanter les mérites. La e-administration a donc logiquement été l'un des premiers piliers de l'Estonie numérique. Elle est aujourd'hui particulièrement développée.  

Imaginez : une administration débarrassée de sa paperasse, des démarches quotidiennes simplifiées et rendues plus rapide grâce à Internet… Les chiffres sont éloquents. En Estonie, on crée sa société en dix-huit minutes, on déclare ses charges sociales en dix. 94% des particuliers payent leurs impôts en ligne. Les guichets des banques sont désertés au profit du site Internet. Le système repose sur une petite carte à puce, intégrée dans la carte d’identité de chaque citoyen.

En Estonie, chaque citoyen possède une identité virtuelle. Une petite puce collée sur une carte avec une photo, et toute leur vie se résume à un ensemble complexe de Garde-fous et confiance en leur gouvernement.

Et à chaque tentative de piratage, le code crypté permettant de sécuriser les données s’allonge, afin de rendre son accès de plus en plus compliqué… presque impénétrable. Un Big brother en puissance ? Non, loin de là, en tout cas pas pour l’instant. Aucune appréhension de la population face à cette gestion des données. Beaucoup d’Estoniens affirment leur confiance aveugle en leur gouvernement, alimentée par des preuves constantes en la fiabilité du système.

 

              Si un Estonien redoute qu’une personne malveillante vienne jeter un œil sur sa « vie », alors il peut faire une demande à n’importe quel moment pour savoir qui a regardé ses informations et pourquoi.

 

Assurances en tous genres, études, carnet de santé, filiation, casier judiciaire… Un clic, un code pin et tout est visible sur un écran d’ordinateur. Ce système, nommé X-Road a été imaginé par le gouvernement estonien et créé par une société externe.

 

La démocratie en ligne

 

Enfin, l’e-administration a atteint son paroxysme grâce à l’e-démocratie. Et ce, jusque dans ses fondements les plus nobles : les Estoniens peuvent voter en ligne. Même en vacances à l’autre bout du monde, leur identité virtuelle leur suffit pour élire leur Parlement. Et ils sont de plus en plus nombreux à se laisser séduire par la méthode. « J’espère que nos élections en mars prochain ne feront pas figure d’exception ! », rajoute Siim Sikkut.  La dernière fois, un tiers du pays – réparti sur la planète – a voté en ligne. Un processus tout neuf, qui s’accorde avec un gouvernement des plus « branché ».

 

Skype est la fierté de l’Estonie. Créée en 2003, l’entreprise s’est engouffrée dans la brèche numérique créée par l’État. Elle recense aujourd’hui plus de 300 millions d’utilisateurs dans le monde. Chaque jour, les minutes passées sur Skype correspondent à plus de 3 800 Vous pouvez également aller lire cet état de lieu de l’avancement technologique de l’Estonie sur le site de la BBC , avoir un aperçu de l’ampleur de l’utilisation du WiFi dans le pays .

particuliers contre seulement 0,12% à fin 2011.

 

Selon le site e-estonia, l'e-administration, bien qu'elle fonctionne désormais 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, n'a besoin que de 1000 informaticiens pour tourner et coûte 60 à 65 millions d'euros par an. A lui seul, le système de vote en ligne permettrait d'économiser "11 000 journées de travail" par élection. 

Avec ses services administratifs à 99% en ligne, ses cours d'éducation numérique et ses transports intelligents, le pays fait figure de modèle. 

http://www.projetestonie2015.com/voyage-societe-digitale/

 

Michel Raoult Ligue Rein et Santé

 

Nos références

 

* Depuis toujours, l’être humain cherche, invente, pense, développe. Ce génie créatif plus ou moins intensifié est le propre de l’homme. Il lui permet de se distinguer des autres êtres vivants, il rend chaque individu unique de par sa pensée. De cette fantastique capacité d’imager les choses, de vouloir tout comprendre, est né la plus belle chose que l’homme n’ait jamais inventée : la science. Cet art d’innover, de comprendre, a permis depuis la nuit des temps de fulgurantes avancées technologiques comme de véritables révélations sur le monde qui nous entoure. Utilisant la science comme son outil favori le chercheur a peu à peu réussi des exploits que personne n’aurait osé imaginer dans ses rêves les plus fous.








Science sans conscience n'est que ruine de l'âme (Rabelais)

 

 

Nous avons réalisé une très longue enquête avec les données actuelles issues de la presse (extraits de différents articles). Notre but était d’analyser les paramètres de notre devenir (trouver du sens à notre futur). Ce billet est très long vu l’ampleur de cette problématique  entre pessimisme et opportunisme. Bonne lecture…

 

 

 

 

Seconde partie : Demain pessimiste

 

 

Qu'est-ce que la Grande École du numérique ?

 

C'est un réseau de formations aux métiers du numérique accueillant des apprenants de tous profils, sans distinction académique. Sa mission est d'aider les employeurs à trouver les compétences numériques dont ils ont besoin : 190 000 postes seront à pourvoir d'ici à 2022 ! Concrètement, nous avons labellisé plus de 400 formations depuis 2015, dont 60 % qui ont émergé grâce à notre soutien. Les formations doivent être innovantes, gratuites et favoriser l'insertion professionnelle : dix mois après la formation, 64 % des apprenants ont retrouvé un emploi

 

Une menace pour l’emploi

 

Noriko Arai est une spécialiste japonaise de l’intelligence artificielle (AI). Elle a voulu tester un de ses programmes d’AI en lui faisant passer l’examen d’entrée à l’université de Tokyo. Il a fait mieux que 80 % des postulants humains sur des exercices qu’on estimait jusqu’ici propres aux hommes comme l’essai (un peu l’équivalent de la dissertation chez nous). Il est même meilleur en mathématique que 99 % des humains. Cela signifie-t-il que l’intelligence artificielle est en passe de dépasser l’intelligence humaine 

Si les ordinateurs maîtrisent ce qu’ils savent, les hommes devraient s’intéresser à ce qu’ils ne savent pas.

 

France 2 rappelle que le débat sur la menace des robots sur le travail avait déjà été lancé lors de l'automatisation des caisses enregistreuses dans les grandes surfaces. Selon eux, dans les 15 prochaines années, 330 000 emplois d'ouvriers pourraient disparaître. 320 000 agents d'entretien pourraient aussi perdre leur emploi à cause de la robotisation des tâches ménagères. Au total, 10 %, soit 1,5 million d'emplois sont appelés à disparaître. Ces chiffres sont donnés par Le Conseil d’orientation pour l’emploi. En 2014, un rapport mené par la Commission Européenne révèle que 74% des Français estiment que les robots "volent le travail des gens".

 

L'évolution de l'électronique et de l'informatique, permet aux robots de réaliser des tâches de plus en plus complexes, avec de plus en plus d'autonomie, de plus en plus rapidement. C’est ce qui a permis l’industrialisation de nos sociétés. Désormais, hommes et robots travaillent ensemble et cette collaboration porte un nom : la cobotique, comme l’explique La Croix.

 

A moyen terme, les progrès de la robotique auront un impact majeur sur la compétitivité industrielle de chaque pays : "les économies les plus en pointe en matière de robotique avancée verront davantage leur compétitivité s’améliorer",

 

La robotisation de la société, dans les usines notamment. C'est un phénomène de plus en plus pris en compte, même par certains candidats à l'élection présidentielle française. Mais travailler tous les jours côté à côte avec les robots, ce n'est pas encore pour demain, même si les progrès en la matière sont fulgurants. Une équipe du prestigieux MIT, le Massachusetts institute of technology, est même en train de travailler sur un système de contrôle par la pensée.  Avec cette méthode, on peut ainsi envisager de parfaire la programmation de robots industriels, pour qu'ils effectuent des tâches plus complexes, même s'il faudra encore quelques années pour que tout soit réellement au point.

Ce phénomène va-t-il provoquer un chômage technologique massif ou au contraire créer d'autres emplois, inexistants aujourd'hui, dans l'ingénierie, la programmation, le fonctionnement des machines ? Les plus optimistes espèrent que si les machines sont capables de remplacer les humains, ce serait le moment d'en tirer avantage en attribuant à chacun plus de temps libre. 

Pour en rassurer (ou en inquiéter) certains, dans une étude publiée en septembre par deux chercheurs de l’Université d’Oxford, 47% des jobs aux Etats-Unis seraient remplacés par des robots dans les années à venir. Et ce n’est pas Google qui vient d’acquérir 7 starts ups dans la robotique, qui contredira cette étude.

 

Selon l’IFR, l’acquisition de robots industriels par des entreprises va augmenter de 6% tous les ans jusqu’en 2016 pour atteindre un inventaire mondial de 1 659 500 robots d’ici trois ans. Bien que des postes disparaissent ou soient désormais exécutés par des robots, la robotique n’est pas synonyme de destruction d’emploi.

https://humanoides.fr/liste-des-10-metiers-qui-disparaitront-avec-la-robotique/

 

Parallèlement, le travail au 21ème siècle est de plus en plus rare comme en témoigne la montée du chômage de masse. Des pays comme la France empruntent pour verser leurs allocations de chômage ou les retraites. Le chômage de masse est traité par le déficit public et l’appauvrissement collectif.. Au 21ème siècle les robots dits intelligents font les tâches intelligentes mais répétitives dévolues à la classe moyenne. Les phénomènes de relocalisation se produisent car le coût de la main-d’œuvre faiblement qualifiée n’est même plus un critère de profit. Le crédit est presque gratuit, donc les biens de capitaux ne coûtent pas cher ce qui accélère ce processus de robotisation et de disparition d’emplois de plus en plus qualifiés. Le travail au 21ème siècle rémunérera-t-il correctement les humains ou seulement quelques êtres exceptionnels et irremplaçables capables de produire ce que les robots ne produiraient pas ? Idée pas plus absurde que des taux d’intérêt négatifs pour le capital — ce qui montre bien que le système est malade, très malade…

Plus d'infos sur : 
http://la-chronique-agora.com/robotique-travail-humains/

Pour le moment (donc en 2017) la restauration est en recherche de 190 000 employés, mais pour les générations futures (nos petits enfants) que deviendra la restauration robotisée, qui est déjà en marche et cuisinera à notre place nos repas…

 

Ils quittent la France :

William Doudou Thiam en 2002 : un jeune diplômé qui enchaîne les CDD sans lendemain malgré son master d’économie décroché à la fac de Marseille. Le même en 2013 : il vit à Londres, où il a créé OST Consulting, un cabinet de recrutement, après avoir appris le métier sur le tas chez des chasseurs de têtes réputés. «Ici, personne ne s’est préoccupé de la notoriété de ma formation, de la consonance de mon nom ou de la couleur de ma peau», raconte ce Franco-Sénégalais de 35 ans. Quant à retraverser la Manche, ce n’est pas pour demain : «Je vais bientôt me marier ici…»

Sans aller jusqu’à épouser une autochtone, bien des Français n’hésitent plus, comme Wil­liam, à débuter ou relancer leur carrière à l’étranger. On connaît le décor français : un marché du travail morose, la tendance des recruteurs à écarter les CV imparfaits, le culte du diplôme, la difficulté que rencontrent spécifiquement les candidats issus de l’immigration, même diplômés. Ailleurs, tout n’est pas rose, bien sûr. Mais certains de ces obstacles sont plus facilement levés. A condition de choisir la bonne destination.

COE_170110_Synthese_du_rapport_Automatisation_numerisation_et_emploi_Tome_1.pdf

Source : Secrétariat général du COE Décomposition des emplois les plus « exposés » par la numérisation

 

Dans un monde globalisé nous allons tous circuler…

 

Voici donc la liste des 17 pays où les expatriés se sentent le plus heureux en 2017


17. Portugal - Le pays se classe dans le top 5 "destinations de rêve" pour les expatriés, selon l'enquête. Il est particulièrement populaire pour les gens qui s'expatrient avec des enfants, une famille.


16. Oman - Les expatriés choisissant ce pays ont généralement déjà un travail déjà assuré. Une fois installés, beaucoup estiment avoir une bonne sécurité personnelle (57% d'entre eux), le pays est stable politiquement pour 46% des sondés.


15. Kenya - Le pays est de plus en plus populaire auprès des expatriés, grâce à la croissance économique dans divers secteurs, le tout dans un cadre magnifique, un climat favorable, et un coût de la vie très faible.


14. Pérou - Le sondage indique que le Pérou attire principalement les chefs d'entreprise, ou des expatriés disposant d'un capital déjà conséquent. Beaucoup de candidats mise sur le Pérou pour son coût de la vie très faible.


13. Hongrie - C'est l'un des pays qui a su se hisser parmi les dernières destinations tendances. Le pays est constitué d'infrastructures modernes.


12. Ouganda - Une surprise de ce classement, le pays arrive à joindre une relative stabilité politique. Cela permet d'attirer des expatriés venus du monde entier à la recherche de nouvelles opportunités.


11. Taiwan - Les principaux atouts du pays sont l'accès facile aux soins et à une éducation de qualité. De plus le coût de la vie demeure relativement faible, un argument supplémentaire pourquoi les expatriés se sentent si bien dans ce pays.


10. Espagne - Hébergement, nourriture et boisson, coût des transports abordables en comparaison avec les autres pays d'Europe occidentale comme la Grande-Bretagne par exemple, font de la péninsule ibérique une destination prisée. Les expatriés insistent également sur la qualité du climat qui est idéal presque toute l'année avec un ensoleillement important !


9. Panama - Le pays est attractif pour les emplois dans le secteur des services. La fiscalité est aussi incitative et encourage l'entreprenariat avec des taxes très faibles. Ajoutez à cela, un climat tropical et vous avez là une destination de choix.


8. Vietnam - La destination populaire des expatriés européens ! Au menu, un coût de la vie raisonnable, des paysages magnifiques, et une tonne d'activités à faire.


7. Thaïlande - Une autre destination plébiscitée par beaucoup d'occidentaux ! Même si le coût de la vie a augmenté ces dernières années, il reste encore abordable. Les expatriés adorent le life style proposé par ce pays, axé sur les plaisirs de la vie et le bien être.


6. Nouvelle-Zélande - Le pays de la tranquillité, ici vous jouirez d'un bon système de santé, d'une éducation de pointe ! Cela contribue grandement au bonheur des expatriés installés là-bas.


5. Equateur - Le pays a perdu de sa superbe, en terme, de qualité de vie. Cependant, les expatriés s'y sentent épanouis en raison des nombreuses activités qu'il est possible de pratiquer dans le pays. A cela, vient s'ajouter la diversité des paysages !


4. Philippines - Les expatriés qui s'installent en famille optent tout particulièrement pour ce pays. Au programme, un coût de la vie mini, un climat agréable et des locaux accueillants.


3. Mexique - Le pays atteint la troisième marche du podium pour le côté convivial qu'il dégage !


2. Malte - Le pays se présente comme une destination phare pour les européens qui cherchent à s'expatrier. Il est très facile de s'y installer avec un visa européen. La météo est très favorable. Enfin, les expatriés interrogés se disent satisfaits de leur vie sentimentale pour 70% d'entre eux, contre 63% pour la moyenne totale de l'étude.


1. Costa Rica - Le pays se classe comme l'un des pays du top 5 dans la rubrique "destinations de rêve" pour expatriés selon l'enquête. Cette contrée rend heureux un large panel d'expatriés. La diversité est le maitre mot, il y en a pour tout le monde.  On apprend ainsi que 19% des expatriés de ce pays, seraient des entrepreneurs, que 20% disposeraient d'un travail à temps partiel, tandis que 14% seraient des retraités.

 

Après leur carrière en France, près de 10% des retraités choisissent de passer leurs vieux jours à l'étranger, principalement en Europe et en Afrique, selon les chiffres de la Caisse nationale d'assurance vieillesse révélés lundi.

Ils ont choisi de faire leurs valises. Plus d'un million de retraités percevant une pension française, soit près d'un retraité sur dix, passent leurs vieux jours à l'étranger, selon des chiffres de la Caisse nationale d'assurance vieillesse (Cnav), relayés, lundi 30 mars, par l'AFP.

Au 31 décembre 2013, 1,27 million de retraités du régime général, toutes nationalités confondues, résidaient à l'étranger dans 180 pays. Cela représente 9,4% des 13,5 millions de retraités à cette date.

 

Entre les expatriés et les retraités, les départs ne cessent de progresser tandis que l’on accueille ici et en Europe des réfugiés sans emploi (dans un pays sans travail). L’immigration est globalement perçue comme un phénomène négatif.

 

Lorsqu’ils n’ont pas de Yatch, les milliardaires vivent sur des résidences flottantes (The World et Utopia), pas de cabines à bord mais des appartements dont ils sont propriétaires pour voguer autour du globe

Docteur, on est mal !

 

Greffes rénales à partir de donneurs vivants selon l’ABM et ses objectifs planifiés : Les médecins, seront des alliés essentiels pour atteindre les 1000 greffes en 2021. Deux fois mille personnes n’auront qu’un rein pour vivre…

 

Nous rencontrerons des licenciements abusifs, des conditions de travail déplorables, en effet l’enchantement des collaborateurs est une condition majeure de performance durable de l’entreprise. A l’ère de l’économie numérique et à la vitesse des transformations, les organisations ont plus que jamais besoin de travailleurs engagés, créatifs et collaboratifs. Or, un employé qui cherche à ne pas souffrir au travail ne donnera pas toute sa créativité à une entreprise.

Science et vie : les chefs se portent mieux car ils sont chefs. La pénibilité au travail, la hiérarchie, le stress qui impact sur la santé conduiront à de nouvelles maladies chroniques (associées à : alcool, nicotine, tranquillisant, HTA, etc.)

 

Les films de science fiction tel que : The Island ont déjà imaginé ce qu’il pourrait se passer et donc finalement nous arriver.**

 

Le problème est donc pour ceux qui resteront inenployables et notamment les malades chroniques ; dépendants de la médecine offerte pour leurs maladies respectives dans leur pays et les coûts de prise en charge par les assurances santé. Le cas des insuffisants rénaux chroniques et diabétiques en phase terminale.

 

Si il y a moins de travail via la robotisation et le big data, que deviendront nos collègues handicapés que l’assurance maladie ne pourra plus prendre en charge faute de travailleurs et de cotisations sociales suffisantes.

 

Dans une société où la plupart des citoyens n’auront plus rien à faire, d’où viendra le lien social. La société du CAC 40 robotisée voudra t-elle encore nous prendre en charge.. ?

 

Mort sociale, exclusion numérique, solitude, l’internet de tous les objets nous plongera dans une très grande solitude aux mains du marché. Un cyberespace sans foi ni loi de supra ordinateurs sans âme.

 

Nos affections de longue durée prisent en charge actuellement feront demain de nous des privilégiés (tels les retraités aujourd’hui) dont il faudra se débarrasser, nous sommes donc tous très impliqués dans l’avenir de notre système de santé et le futur de notre pays qui compte en 2017 : 2 231 milliards d’euros de dettes. Il nous manque en 2017 un plan stratégique à vingt ans et plus, nous avons une vision quasi nulle de l’avenir des français, notamment des dix millions de chroniques.

 

Ni les jeux olympiques, ni l’exposition universelle (d’onéreux projets à la base) ne répondront à notre problématique de l’éradication de nos maladies génétiques, rares et auto immunes, nous avons besoin de connaître le sort qui nous sera réservé, un patient sécurisé au traitement individualisé permettrait à la médecine d’être effectivement et réellement centré sur le patient. La réalité face à la fiction dans le cybermonde de la santé où les médecins et les pharmaciens seront rapidement des robots doués d’IA, mais privés de conscience, tout du moins au début. Ce qui nous donne de bonnes raisons d’être inquiet. Nous avons aujourd’hui le terrorisme, la pholie des armes, mais qu’aurons-nous demain… ?

 

 

Des pétitions, nous en signerons de plus en plus sur internet. Nous avancerons vers une mise en lumière de la puissance du pouvoir citoyen pour nous faire entendre.

 

Il est peut-être encore temps de revoir le scénario, notamment quand on en connaît déjà sa triste finalité…

 

Une menace physique

 

Des milliers de scientifiques ont signé en 2015 un appel mettant en garde contre les "robots tueurs". «Les armes autonomes choisissent et frappent des cibles sans intervention humaine (...) elles ont été décrites comme la troisième révolution dans la pratique de la guerre, après la poudre et les armes nucléaires» dénoncent les signataires dans cette lettre ouverte, publiée à l'ouverture de la Conférence internationale sur l'intelligence artificielle (IJCAI) à Buenos Aires.

 

Le physicien Stephen Hawking assure dans une interview à la BBC, que si les formes primitives de l'intelligence artificielle développées jusqu'à présent se sont révélées très utiles, il faut désormais craindre que les machines surpassent les humains. Pour le scientifique, l'IA “pourrait finir par devenir autonome, et très vite. Les humains, limités par leur lente évolution biologique, ne pourraient pas suivre". Dans une récente interview au Times, il propose donc de former "une sorte de gouvernement mondial" afin de contrôler le développement des robots et d'éviter qu'ils ne prennent le dessus.

 

"Nous risquons de faire là quelque chose de vraiment dingue. C’est comme convoquer le démon sans être protégé par un cercle hermétique” estime Elon Musk directeur de la technologie de SpaceX et PDG de Tesla. Pour lui, il doit y avoir un contrôle réglementaire de l'Intelligence Artificielle, car nous pouvons rapidement être dépassés.

 

Brigitte Munier explique qu’en Occident “nous avons défini l’homme pendant plus de 25 siècles comme ayant une âme dotée d’une origine transcendante”. L'homme occidental a peur des robots car il peine déjà à trouver sa propre place dans l'univers, et à statuer sur le bien et le mal. La culture japonaise véhicule une vision différente : l'âme est immanente, elle est ici-bas. Cette peur du robot est donc absente : les Japonais perçoivent davantage la machine comme un compagnon et un alter ego que comme une menace. Ce n'est pas un hasard s'ils ont fait d’ « Astro le petit robot » le symbole de l’espoir après la Seconde Guerre mondiale...

 

Il vous restera à réfléchir après cet éclairage et trouver la voie d’avenir (au moins pour les jeunes chroniques) qui sera la votre. Dieu vous aide chères lectrices et lecteurs…N’étant pas devin, je ne saurai, pour ma part, vous donner de bons conseils.

 


Michel Raoult Ligue Rein et Santé

 


Nos références

 

 

"*  the Island " bon film de science fiction . L'histoire se déroule dans un futur proche ou la terre a été ravagée par une catastrophe écologique qui a rendu l'air totalement irrespirable. Une centaine de personnes ont réussit a survivre à la catastrophe et vivent dans une immense colonie souterraine ou la vie est étroitement surveiller et régie par des codes très stricts. Le seul moyen pour les survivants de quitter la colonie et d'échapper a cette univers stérile est d'être sélectionner pour etre transférer sur " l'île " . A en croire les dirigeants de la colonie " l'île " serait le dernier territoire sur terre a avoir échapper a la catastrophe écologique. Lincoln (ewan McGregor) l'un des survivants a longtemps cru a ce paradis . Mais depuis quelques temps il s'interroge de plus en plus sur cette trop grande surveillance et sur ses règles un peu trop strict. Pousser par sa curiosité il va découvrir une incroyable et atroce vérité, les personnes comme lui des produits destinés à fournir leurs organes à des acheteurs fortunés. Poursuivi par les dirigeants de la colonie pour l'empêcher de révéler ce qu'il a découvert il va tenter de s'échapper en compagnie d'une autre survivante nommer jordan ( Scarlett Johansson